Auteur

NEILSON Brett

NEILSON Brett

Brett Neilson est directeur du Centre de recherche culturelle à l'Université de Western Sydney, Australie. Outre les ouvrages et articles cités ci-dessous, il a publié des articles dans des revues telles que Variant, Mute, Posse, DeriveApprodi, Vacarme, Subtropen, Conflitti globali, Il Manifesto, Carta, Open, Transversal et Framework.

 

Bibliographie sélective

- Avec Watson, I., Allon, F., Nicholl, F. (éd.), Borderlands [Special Issue: On What Grounds? Sovereignty, Territoriality, and Indigenous Rights], 1(2), 2002.

- Free Trade in the Bermuda Triangle… and Other Tales of Counter-Globalization, Minneapolis: University of Minnesota Press, 2004.

- Avec Rossiter, R. (éd.), Fibreculture Journal [Special Issue: Multitudes, Creative Organisation, and the Precarious Condition of New Media Labour], 5, 2005.

- Avec Goddard, M. (éd.), Cultural Studies Review [Special Issue: Italian Effects], 11(2), 2005.

- Avec Anderson, K., Dobson, R., Allon, F. (éd.), After Sprawl: Post-Suburban Sydney. Actes du colloque ‘Post-Suburban Sydney: The City in Transformation’, 22-23 November 2005, Sydney: Centre for Cultural Research, University of Western Sydney, 2006.

- Avec Rossiter, N. (éd.), Ephemera: Theory and Politics in Organization [Special Issue: Experience, Movement and the Creation of New Political Forms], 6 (4), 2006.

- Edufactory Collective (éd.), L’universita’ globale: Il nuovo mercato del sapere, Roma, Italia: Manifesto Libri, 2008.

Les articles rédigés

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Brett NEILSON

5 Novembre 2009

Cet article soutient le projet de la traduction ouverte et entend y contribuer en interrogeant la manière dont les praticiens se représentent leur pratique. Je ne m’intéresse pas seulement à la manière dont elle est accomplie mais aussi aux mobiles politiques de ses partisans. À partir d’études qui mettent en question l’idée que les langues ont une existence individuelle avant l’acte de traduction, j’examine la manière dont la traduction ouverte pense le rapport entre les langues. Je me demande enfin si le sujet collectif qui se construit à travers ces pratiques de traduction collaboratives est une figure politique adaptée à la production du commun.